Nouvelle rubrique : A vous la parole!

Vous trouverez aujourd’hui une nouvelle rubrique sur ce site, A vous la parole! Comme son nom l’indique, c’est une rubrique que nous consacrons à l’expression des sympathisant.e.s du collectif, qui n’ont pas forcément le temps ou l’envie de s’investir dans la production collégiale de textes (c’est notre fonctionnement pour tous les autres textes que vous pouvez lire sur ce site) mais à qui l’on a souhaité pouvoir donner un espace de visibilité. Bien évidemment, ces textes rejoignent nos préoccupations et sont en adéquation avec nos valeurs et nous assumons pleinement leur publication. Ce sont cependant des textes personnels, qui n’engagent pas le positionnement du collectif.

Chacun.e peut nous soumettre son texte, dont la forme est tout à fait libre, en nous l’envoyant via le formulaire de contact présent sur le site. Ce n’est pas une condition, mais les bibliographies qui accompagneront les textes proposés seront bienvenues. L’anonymat complet ne sera pas accepté, mais nous nous contenterons de publier un prénom et une académie.

Nous démarrons cette rubrique avec le texte très fort de notre collègue Valérie, professeure documentaliste dans l’académie de Lyon. A la fois message d’alerte et appel au questionnement sur les technologies, son texte est un appel à regarder en face nos pratiques et à les remettre radicalement en question.

Bonne lecture, et au plaisir de vous lire et de vous faire lire

Le collectif EPLP

Un commentaire

  1. Bonjour

    Vous avez soutenu le ou les appels relatifs à l’éducation qui figurent sur le site https://educationbiencommun.fr/ https://educationbiencommun.fr/ L’appel de 2020 faisait suite à celui des 18 organisations qui déclaraient : « Préparons le jour d’après ! » mentionnant tous les secteurs de la vie sociale… sauf l’éducation.

    Il était court et proposait 4 objectifs :

    Développer les capacités de résilience (…)
    Permettre au potentiel d’intelligence et de créativité de chaque individu de s’exprimer (…)
    Favoriser les démarches émancipatrices et solidaires (…)
    Affirmer que l’éducation est un bien commun qui en tant que tel, ne doit pas dépendre d’un quelconque pouvoir politique ou économique mais faire l’objet d’une construction collective évolutive élaborée démocratiquement.

    Les trois premiers sont, ou ont été, mis en œuvre par des militant•e•s pédagogiques d’une manière isolée ou collective (dans des écoles expérimentales). Il s’agirait donc d’une généralisation qui supposerait une période de transition et de formation (peut-être précédée par une Convention Citoyenne).

    Le 4ème objectif suppose une rupture avec la fonction de « reproduction sociale » organisée plus ou moins explicitement par tous les régimes politiques… Nous considérons que l’éducation, au même titre que la santé, est une préoccupation d’intérêt général dont les objectifs relèvent des connaissances et analyses scientifiques, et que sa gestion peut et doit être organisée d’une manière démocratique…

    La « bifurcation », objet de l’appel de 2022, tout comme le débat lancé octobre 2023 portant sur le scandale des abus sexuels dénoncé par le juge pour enfants Edouard Durand et la CIIVISE, (A) incitent à mettre cet objectif au cœur de la réflexion que nous vous soumettons :

    1/ Pensez-vous opportun d’instaurer un Institut Pédagogique Provisoire (I.P.P.), préfigurant l’Institut pédagogique indispensable pour un futur « Système éducatif politiquement indépendant » ? (B)

    2/ Si oui, pensez-vous pouvoir apporter votre contribution à cet I.P.P. en rupture avec la reproduction sociale, au-delà d’une simple signature ?

    Une page « L’I.P.P. lance le débat » archive les contributions sur le site.

    Répondre par retour de ce mail avec votre signature (nom, prénom, références) et votre éventuelle contribution. Merci.

    6 novembre 2023 – Raymond Millot – (au nom du collectif « éducation, bien commun »)

    Notes

    A) Le débat sur le scandale est lancé sur le site en page d’accueil :

    « 1 fille sur 5 et un garçon sur 13 sont victimes d’inceste et de violences sexuelles »

    CE CONSTAT DEVRAIT AVOIR L’EFFET DE ME TOO ! CE N’EST PAS LE CAS, POURQUOI ?

    La CIIVISE, Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants est une commission d’enquête française installée pour 2 ans, en mars 2021 à la suite de l’émergence du mouvement #MeToo inceste.

    Elle va supprimée en décembre 2023.

    B) Nous proposons aujourd’hui de commencer à faire vivre l’objectif d’indépendance du système éducatif aux pouvoirs politique et économique et ce, en dépit d’un avenir incertain, TOUT COMME le Conseil National de la Résistance misait sur une victoire incertaine tout en préparant néanmoins « les jours heureux », ce qui a donné naissance au Plan Langevin Wallon.

    Bien cordialement

    Nadine Lanneau, gestionnaire du site

    Vous dites qu’il est possible de soumettre des textes par formulaire au contact. Je vais donc le faire aussi.

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