Suite notamment aux annonces de rentrée du Ministre J.-M. Blanquer, des membres de notre collectif ont réagi dans les médias :

Article paru dans Reporterre Programmes scolaires : l’écologie reste à la marge : « Lila Hébert, professeure d’histoire-géographie à Cannes et membre du collectif Enseignants pour la planète : « Le terme “transition” est utilisé à toutes les sauces, mais c’est de la déclaration d’intentions. Par exemple, on parle de la préservation des milieux naturels en France, mais on oublie de dire que 5.000 hectares de concessions minières ont été accordés en Guyane en juillet. Le pays n’a pas commencé sa transition écologique, dans les faits que décrit la géographie, cela n’est pas une réalité. »« 

Article publié sur Franceinfotv.fr « C’est une source d’angoisse pour pas mal d’enfants » : comment le réchauffement climatique est enseigné à l’école : « D’après tous les interlocuteurs contactés par franceinfo, pour réussir à intéresser les enfants à une thématique comme le réchauffement climatique, il est nécessaire de sortir du cadre habituel, du cours magistral. Pour parler de la fonte des glaces et de la montée des eaux, Emmanuelle Rivoire, enseignante à l’école élémentaire du Mont-Blanc à Rillieux-la-Pape (Rhône), a utilisé des glaçons et de la pâte à modeler disposés dans un récipient. Grâce à cette expérience, ses élèves de CE2-CM1 « ont vraiment pu comprendre le phénomène », commente cette professeure membre d’Enseignants pour la planète. Et d’insister : « Ils ont besoin de concret pour voir comment ça marche, pour que cela s’ancre dans leur cerveau. »

Article publié sur BFMTV.fr Éco-délégués au collège et au lycée: pourquoi la proposition de Blanquer ne convainc pas : « Si Marianne Blanchard, membre du collectif Enseignant.e.s pour la planète, salue le « début de réponse » du ministre, elle déplore pour BFMTV.com des propositions « insuffisantes » qui « ne prennent pas le problème sous le bon angle ». « Nous nous retrouvons face à des élèves qui sont en permanence culpabilisés. Or, la réponse est bien plus globale et ce n’est pas à leur échelle, en triant les déchets, que ça va s’arranger. La solution ne peut être individuelle. »Elle appelle l’institution à s’engager plus fortement. « Sans moyens financiers et humains, sans heures consacrées alors que les collègues sont déjà débordés, même toute la bonne volonté ne sera pas suffisante. » 

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